Un parent qui ne veut plus vivre seul, qui commence à avoir de petits oublis, ou qui a besoin d'un coup de main sur certains gestes du quotidien : beaucoup de familles se retrouvent face à ces situations, sans savoir vers quelle solution se tourner. Faut-il déjà envisager l'EHPAD ? Existe-t-il une étape intermédiaire ?

Trois situations, une même réponse possible

L'habitat inclusif a justement été pensé pour ces profils :

  • Le senior autonome qui n'a besoin d'aucune aide particulière, mais qui ne souhaite plus vivre seul et cherche une vie sociale riche, dans un cadre sécurisant.
  • Le senior avec une déficience cognitive légère : petits oublis, besoin d'un cadre stable et rassurant, sans que cela justifie pour autant un accompagnement médicalisé de type EHPAD.
  • Le senior en début de perte d'autonomie, pour qui le principal enjeu est l'adaptation de l'environnement plutôt qu'un besoin de soins.

L'habitat inclusif, une réponse commune

Contrairement à l'EHPAD, il ne s'agit pas d'un établissement médico-social : chaque résident dispose de son propre logement privatif, tout en bénéficiant d'un cadre sécurisant et d'une vie sociale partagée avec les autres habitants.

Concrètement, cela signifie :

  • un logement individuel et meublé, avec son propre bail ;
  • des espaces communs pour les repas et les activités ;
  • un accompagnement à la carte, selon les besoins réels de chacun ;
  • un coût généralement inférieur à celui d'un EHPAD, avec des aides mobilisables (APA, APL, Agirc-Arrco).

Comment savoir si c'est la bonne solution ?

Chaque situation est différente. La meilleure façon de se faire une idée reste souvent d'échanger directement avec la responsable sur place, voire de tester un séjour découverte de quelques jours, sans engagement, pour observer le quotidien et poser toutes les questions utiles.

Vous vous interrogez sur la situation d'un proche ? L'équipe de La Régence peut vous accompagner dans cette réflexion — contactez-nous au 06 08 56 93 57.